Après avoir utilisé deux iPhones sur une période de 7 ans j’ai finalement fait le grand saut vers Android. Cinq mois après avoir fait le saut d’un système (ou d’un camp ?) à l’autre, il était temps de passer à la rédaction et de mettre les premières impressions par écrit.

Cet article est le premier d’une série sur le sujet: abandonner l’iPhone et Apple pour un smartphone Android.

Elle sera pas d’une grande aide à ceux qui ont déjà fait le pas. Ils ont déjà trouvé bon nombre de tutoriels pour répondre à leurs questions .

Non, cet article s’adresse à ceux qui ont toujours un iPhone et se posent la question de ce qui se cache de « l’autre coté ». Comment cela se passe t’il ? Pourquoi d’autres ont ils faut le pas ?

Loin de vouloir publier la bible du transfert, j’essaye tout au moins de refléter comment un ex-utilisateur d’Appel vient à utiliser un smartphone Android au quotidien.

Stop ou iPhone ?

Pourquoi avoir un iPhone ? Avant de se demander si l’on passe sur Android, il faut se poser la question : pourquoi acheter un nouvel iPhone ?

Dans mon cas, la reflection par du choix originel.

Etant travailleur frontalier, j’habite en Belgique et passe le plus clair de mon temps en semaine au Grand-Duché de Luxembourg.

La plupart de mes données data sont consommées au Luxembourg. Cela m’a semblé logique de ne pas prendre un abonnement data en Belgique (il y a du wifi à la maison…) mais bien au Luxembourg. J’ai donc deux numéro de GSM. Un numéro belge avec ce que l’on appelle un « feather phone » (j’y reviens plus bas) et un luxembourgeois avec un smartphone.

Le dernier en date, un iPhone 5, était un choix facilité par les avantages en nature de mon précédent employeur.

Je vous en ait déjà parlé lors d’une déconvenue avec l’opérateur GSM de l’époque.

Rester fidèle à la pomme n’était déjà pas la seule option. Quand c’est quelqu’un d’autre qui paye on réfléchit moins.

4 ans plus tard, cet iPhone 5 il commence à montrer son âge. Mais cela n’est pas tout. Il n’a pas droit à l’iOS 10, la dernière version du système d’exploitation d’Apple. Enfin, cerise sur le gâteau, il est le dernier iPhone à tourner en 32 bits. Les prochaines applications ou leur mises à jours seront interdites à mon (désormais) vénérable iPhone 5.

Faut-il dès lors investir autant que dans un PC lors du renouvellement d’un smartphone qui tiendra moins longtemps ? En gros, pourquoi payer pratiquement 2 fois le prix de mon Dell Inspirion acheté en 2011 et dont le remplacement n’est toujours pas prévu ? Certes, Windows 10 lui a donné une seconde jeunesse mais cela n’explique pas toute la différence.

Les versions d’Android

Quel système d’exploitation choisir ? Windows n’est plus une option (mais l’a t’il été un jour ?) et Blackberry n’est plus. Il ne reste qu’Android. Mais quel Android choisir ? Car il n’existe pas une seule version d’Android.

Contrairement à Apple, qui conçoit à la foi ses smartphone et son système d’exploitation Android ne conçoit qu’un système d’exploitation. La base est alors vendue à tout constructeur de smartphone qui souhaite l’utiliser.

Mais avant de commercialiser leur smartphone, les fabricants souhaitent le démarquer de la concurrence utilisation, elle aussi, Android. C’est ainsi qu’une « couche » propre à chaque marque est ajoutée à Android. Il y a donc autant de version d’android que de fabricants sur le marché.

Au moment d’arrêter mon choix sur un futur smartphone, cette fameuse couche propriétaire propre à chaque constructeur réduisait la possibilité de mise à jour a une pour chaque modèle. Les fabricants devaient eux même produire mise à jour Android avec leur couche propriétaire pour chaque smartphone de leur marque. Cela, qu’il soit encore ou pas en production.

Du coup, cela réduisait les mises à jour à 2 ans au mieux et l’utilité d’un smartphone à 3 ans. Ce n’était pas mieux qu’Apple et parfois au même prix qu’Apple (hello Samsung SSSSSS).

Grâce à Android O, cela fait partie du passé pour une partie des constructeurs. La couche est maintenant indépendante de la version d’Android. Cependant, tout les constructeurs n’ont pas encore changé leur fusil d’épaule. Mieux vaut se renseigner avant d’acheter.

Mais revenons à mon cheminement. Un nouvel acteur sur le marché du smartphone allait rendre mon choix plus facile.

Le retour de Nokia

Ma réflexion se fait début fin 2106, début 2017. A cette période, un nom que l’on pensait disparu renaît de ses cendres: Nokia. Une société, HMD, « loue » l’utilisation de la marque pour le marché des smartphones. Et c’est très astucieux de leur part car beaucoup d’entre nous n’auraient pas fait attention au développement de leur gamme de produits s’il s’étaient appelé HMD.

J’en reviens à parler de mon numéro belge. Au bout du (sans) fil il y a un Nokia 2626. Après 10 ans de bon et loyaux services, il fonctionne toujours comme demandé. Sa batterie dure une bonne semaine et, même si quelques rayures égaient sa coque, sa solidité n’a jamais été prise en défaut.

Nokia, c’est une institution dans le monde du téléphone mobile. Malheureusement, ils ont moins bien réussit dans le monde du smartphone.

Le retour de Nokia, ou en tout cas de la marque,avec android se fait sous la promesse de fournir des mises à jour rapide de chacun de ses produits. La durabilité d’un smartphone android n’est donc plus un problème. Je suis convaincu, reste à passer à l’achat.

Pas de files

Lorsque vous souhaitez acheter un iPhone, il suffit de vous rendre au magasin du coin ou chez votre opérateur téléphonique. Tout le monde en vend. Ne pas en vendre serait d’ailleurs suspect.

S’il on recherche le dernier Samsung ce doit être le même principe. Mais lors qu’on s’intéresse à d’autre constructeur, force est de ce rendre compte que même and les grandes enseigne, l’offre n’est jamais complette. Les marques sont disponnibles mais seul une partie de la gamme est en magazin.

Ce fut le cas pour Nokia. Je m’intéressait au Nokia 6 hors dans les magasins belges, c’est le Nokia 5 qui était dans les étales. Le premier réflexe est alors de se tourner vers Amazon.

Malheureusement, les stock du plus grand vendeur en ligne, ou en tout cas de sa version francaise, n’étaient pas assez approvisionnés. Le stock du revendeur n’était réapprovisionné que toute les 3/4 semaines. Je me suis retourné sur un autre vendeur en ligne.

Il ne reste plus qu’a attendre l’arrivé de ce Nokia 6.